Nous voilà de nouveaux sur la route, cette fois Léa trotte pour de vrai, que dis-je, elle court!
Après une aventure New yorkaise plutôt tumultueuse, nous avons choisi ce que nous estimons être des vacances “faciles”. Au menu, plage et piscine, avec de petites excusions à l’occasion. Destination Mexique, plus précisément la péninsule du Yucatan.
J’avoue qu’en débarquant de l’avion et en saisissant que la location de voiture allait être compliqué, je me suis demandée pourquoi on n’avait pas choisi un tout inclus?
Bref, 2h après d’intenses négociations de la part de Nicolas, pendant que je courais après Léa en lui disant non aux 30 secondes, nous avons finalement pris la route pour Tulum.
Ah nous l’avons trouvé notre havre de paix! Nous avons loué une maison dans le Pueblo, donc au centre-ville, a environs 5 km de Tulum-beach. C’est un choix qui nous permettait d’avoir une grande maison avec piscine privée à un prix super raisonnable. On adore l’ambiance de cette ville remplie de hippies. On se sent presque en Thaïlande, un mélange entre Chiang Mai et les plages du sud … moi j’aime surnommer cette ambiance “avocado toast” … ici on dit boho-chic.
Le Pueblo est intéressant et présente des petites poches d’authenticité, j’ai quand même l’impression ici que les Mexicains tombent moins dans le tourisme de masse, même si on s’entend, c’est ce qui fait rouler l’économie locale. On y mange bien et pour pas cher… tacos al pastor! Miam!
Notre voisin est un québécois à la retraite qui vit à Tulum depuis quelques années (sans parler l’espagnol…). Après qu’on lui ait demandé ce qu’était le genre de bidonville devant lequel on doit passer pour se rendre dans le complexe immobilier, il nous explique que Tulum vit un genre “d’occupy” Tulum, depuis que la mairesse n’a pas tenu sa promesse électorale de donner des terrains pour se construire une maison. Ainsi, on s’imagine bien que les gens protestent contre ce que nous appelons la gentrification, les terrains allant principalement à l’exploitation immobilière accessible qu’aux riches, ou aux étrangers.
Tulum-plage c’est autre chose. C’est une lignée d’hôtels eco-chic et des boutiques et restaurants au gros prix. Mais ça a son charme, aucune construction en hauteur, le tout assez en symbiose avec la nature. Et que dire de la belle eau turquoise et du sable blanc… wow, on adoré passer nos journées au Ahau Tulum et profiter de leur beach-club… parce qu’on ne pourrait jamais se payer l’une de leur hutte en bord de mer. On se promet d’y retourner en amoureux question d’essayer quelques restos qui ont l’ai franchement bon et profiter d’une ou deux journées de plage sans avoir à courir après Léa pour qui l’océan ne présente aucun danger.
Les alentours de Tulum offrent aussi plein d’autres possibilités d’activités… on aurait pu y rester 3 semaines sans s’ennuyer! Nous avons choisi d’aller dans la reserve Sian Ka’nn qui abrite des temples mayas et une faune intéressante. Le meilleur moment fut le tour de bateau sur la lagune, où l’on suit les traces des Mayas dans les mangroves qui mènent à l’océan, le tout se termine par une baignade dans les canaux aux eaux limpides. Léa a adoré flotter et se laisser emmener par le courant.
Nous avons évidemment fait l’arrêt obligatoire aux ruines de Tulum. C’est peu dire, les mayas avaient choisi un emplacement 5 étoiles! Wow.
Nicolas, lui, a été nager avec les tortues à Akumal. Léa ne les a pas vues, mais elle dit Tortue maintenant! Hihi
Nous avons terminé notre journée dans un Cenote, l’attraction par excellence dans ce coin de pays qui en compte des centaines! Ce sont des piscines d’eau douces naturelles qui se sont formés dans des grottes ou à ciel ouvert. Le Cenote Azul que nous avons visité est magique, l’eau y est d’un bleu magnifique!
Nous aurions pu faire beaucoup plus d’activités en une semaine, mais quel bonheur de prendre son temps et simplement profiter de la piscine ou d’aller se chercher un popsicle maison sur la rue principale!
Tulum, soit assuré nous reviendrons! Un vrai coup de coeur. Relaxation garantit, même avec une petite fille qui ne laisse pas sa place

