Depuis qu’on est au Vietnam, c’est la phrase qu’on entend 15 fois par jour (et je n’exagère pas!) au sujet de Léa. Il y a même des gens qui nous poursuivent dans la rue pour nous poser la question!
Léa est une vedette ici. Est-ce parce qu’elle est blanche ? (oui… ma fille n’a rien de ma pigmentation) ou joufflue ? C’est la couturière à Hoi an qui m’a finalement expliqué qu’au Vietnam les mamans et leur bébé restent allités le 1er mois et à l’intérieur de la maison les deux mois qui suivent. Ainsi, il est rare de voir des bébés si jeunes se promener. En plus, Léa aime juste la position de face dans le porte-bébé, donc c’est encore plus drôle pour eux! J’ai demandé à She pourquoi il en était ainsi, elle me dit que c’est par simple tradition. Parce qu’elles sont bien conscientes qu’il n’y a pas de mal à sortir bébé.
Ce qui est génial dans toute cette commotion autour de Léa, c’est que ça nous permet de converser avec les gens. Justement, autour du sujet de bébé, la jeune proprio de notre super hotel, m’explique qu’elle n’a pas hâte à cette période où elle devra rester enfermée, mais la pression est forte pour le faire. Aussi, j’apprends que les vietnamiennes ont 6 mois de congé de maternité et ensuite c’est une des deux grand-mamans qui s’occupe de l’enfant… en expliquant cela à ma mère , elle me fait remarquer que ce n’est pas si différent des haïtiennes tout cela.
Aussi, toutes les femmes me font remarquer que j’ai un bon « mari », elle sont toutes émerveillées de la façon dont Nico prend soin de sa fille! Hihi
Ma référence à une couturière vous a intrigué? En fait nous sommes depuis une semaine à Hoi an, la mecque des vêtements sur mesure. Il y a littéralement un tailleur à chaque 3 maisons, s’en est presque ridicule. Je n’ai donc pas pu résister et Nicolas non plus! Si ce n’était pas de l’espace reistreint dans nos baggages, j’aurais refait ma garde-robe.
Hoi an, situé au centre du Vietnam, est une ville très touristique, mais qui demeure charmante (pour l’instant), on y mange super bien et les gens sont particulièrement accueillants. Mais on sent que dans quelques années ce sera chose du passé, le tourisme de masse va certainement changer l’atmosphère de la ville. Déjà, la campagne environnante se transforme avec la construction d’hôtels. C’est d’ailleurs le cas de notre hôtel qui, il n’y a que deux ans, était occupé par un champs de maïs.
Pour l’instant on profite de la plage à proximité, du spectacle de lanternes le soir et des bons plats locaux comme la salade de papaye (pour Nicolas) et les Banh my (pour moi).
On mettra le cap vers le nord sous peu.







Vs avez l’air bien! Savourez chaque moment xxxx
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